Comment augmenter sa libido et retrouver son désir? Les solutions

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Après plusieurs années de relation, avoir moins envie de faire l’amour n’a rien d’anormal. Aussi, une baisse de libido temporaire ne devrait pas être source d’inquiétude dans la vie d’un couple. Une fois que vous avez dépassé le stade de la séduction, vous vous retrouvez dans la construction du couple, de la complicité et de l’intimité.

Toutefois, il arrive que le désir sexuel ne soit plus au rendez-vous. En effet, pour différentes raisons, il se peut que vous n’ayez plus envie de faire l’amour. Sachez toutefois qu’une libido moins importante ne signifie pas forcément que vous désirez moins votre partenaire. Cependant, dans certains cas, le manque d’envie se manifeste uniquement envers son ou sa partenaire. Dans ces cas-là, le désir sexuel autocentré ou dirigé vers d’autres partenaires est maintenu.

Comment augmenter sa libido et retrouver son désir? Les solutions

La baisse de libido signifie-t-elle que votre couple bat de l’aile et que vos sentiments ont disparu ? Devriez-vous vous inquiéter ? Comment maintenir votre lien avec votre partenaire malgré tout ? Et surtout, comment augmenter votre libido ? Ce dossier concerne les signes, les causes, les conséquences ainsi que les traitements possibles afin de remédier à ce trouble du désir sexuel.

Baisse de libido : quels sont les symptômes ?

La diminution de la libido, également appelée trouble de l’intérêt sexuel ou trouble du désir, se traduit par l’absence d’intérêt pour les fantasmes et les activités sexuelles. Ce trouble touche à la fois les hommes et les femmes. Ainsi, le manque de libido se traduit par un désintérêt total pour le sexe, y compris en solitaire (la masturbation). On constate également une absence de pensées et fantasmes érotiques.

Les signes d’une baisse de libido sont facilement reconnaissables :

• Une disparition prolongée et inexpliquée du désir sexuel

De temps en temps, vous pouvez ne pas avoir envie de faire l’amour à votre partenaire. Lorsque le problème est passager, on ne parle pas de baisse de libido. En effet, le trouble concerne surtout une diminution du désir sexuel de façon prolongée et inexpliquée.

• Une répulsion systématique à l’égard de toute activité sexuelle

Ce signe se manifeste surtout lorsque le problème provient d’un blocage psychologique. En effet, les personnes fragiles psychologiquement sont plus à même d’avoir une baisse de libido. Elles éprouvent alors une répulsion de façon systématique à l’égard des activités sexuelles.

Quels sont les causes et les facteurs de risque de la baisse de libido ?

Dès qu’il s’agit d’une baisse de libido, on s’interroge avant tout sur ce qui a pu causer ce trouble. Il faut noter que les causes de la baisse de libido sont rarement isolées. Ainsi, il convient de consulter un sexologue ou un sexothérapeute afin d’en démêler l’écheveau.

Lorsque l’envie de faire l’amour fait défaut et que la situation perdure, cela peut révéler certains problèmes plus profonds. La baisse de libido peut également être liée à d’autres facteurs tels que l’âge, la prise de certains médicaments, les maladies chroniques, etc.

Figurant parmi les premiers motifs de consultation chez les sexologues, le manque de libido est influencé par de nombreux facteurs, notamment :

Les troubles hormonaux

Les perturbations hormonales induisant une baisse de libido concernent les deux sexes. Chez la gent masculine, il peut s’agir d’un taux de testostérone anormalement bas. Mais encore, un taux de prolactine anormalement élevé peut également causer le manque de libido dans certains cas. En effet, la prolactine est une hormone de régulation de la sécrétion de testostérone qui agit sur les cellules des testicules. Cette hormone agit sur les organes génitaux masculins en réduisant ainsi la sécrétion de testostérone.

Chez la femme, une baisse de libido peut également être causée par un déficit en œstrogène. La carence en œstrogène entraîne en effet une atrophie des zones génitales. Une légère hausse du taux d’hormones androgènes chez la femme provoque également un manque de libido. D’ailleurs, cela explique le désir qui devient plus intense en période préovulatoire. D’autre part, on observe une diminution de libido à la suite d’une ablation ovarienne. Les rapports douloureux en cause dans la baisse du désir s’ajoutent également à ce tableau clinique.

Un passé traumatisant

Le passé de la personne affectée par un manque de libido constitue le deuxième axe d’investigation. En effet, des événements traumatisants tels que des abus sexuels peuvent conduire à des troubles chroniques de la libido, des années plus tard. Le médecin doit également interroger le patient sur son éducation, sa religion, ses expériences… Tout ce qui tourne autour du psychique doit également être pris en compte. Les causes peuvent également être liées à :

• Des coutumes sexuelles conflictuelles,

• Une aversion pour certaines pratiques,

• Un imaginaire érotique culpabilisant,

• Un évitement des perceptions sexuelles positives,

• Une santé mentale instable,

• Des troubles de l’identité…

D’autre part, les périodes difficiles telles que le deuil ne sont également pas propices au désir sexuel. Les commentaires acerbes ainsi que les critiques sur ses aptitudes sexuelles risquent de s’imprimer dans la mémoire du patient. Aussi, la panne du désir peut être influencée par la peur de ne pas pouvoir satisfaire son partenaire.

Des troubles de l’humeur

Un état dépressif ainsi que d’autres troubles de l’humeur ont également des effets dévastateurs sur la libido. Ainsi, comme les femmes ont tendance à être légèrement déprimées pendant la période qui entoure la ménopause, il s’en suit une baisse de la libido. À cela s’ajoutent les bouleversements hormonaux et la prise de poids.

Le contexte social

Face à la baisse de libido, les contextes professionnel et familial constituent le troisième point à considérer. En effet, de nombreux problèmes d’ordre social tels que les soucis liés aux finances, les tensions et pressions au travail ou encore les difficultés dans les relations avec ses proches (les collègues, les amis, les parents…) peuvent avoir de lourdes conséquences sur la libido.

Ainsi, une femme qui vient de perdre son emploi ou qui fait face à une situation compromettante pour sa carrière professionnelle a souvent un désir sexuel perturbé. D’autre part, les hommes n’en sont pas épargnés. La pression au travail, ou à l’inverse, le chômage, nuisent à la libido.

La pornographie

Selon les chercheurs, l’irruption de la pornographie sur les écrans des téléphones portables et des ordinateurs est également nuisible au désir sexuel dans la vie réelle. En effet, selon les études menées sur le sujet, la pornographie cause paradoxalement des dysfonctionnements sexuels sur les sujets psychologiquement fragiles.

Un problème relationnel profond avec son partenaire

Lorsque le manque de désir sexuel est dirigé vers son ou sa partenaire, cela peut refléter un problème relationnel bien plus profond. Ainsi, le sexologue préconisera une évaluation de la dynamique du couple, au-delà de la sphère sexuelle.

L’abus d’alcool

L’alcoolisme peut provoquer une multitude de problèmes de santé, notamment une cirrhose du foie, des malformations congénitales, des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, des problèmes psychologiques et la démence. Il s’agit également d’un facteur favorisant les troubles sexuels.

Les maladies chroniques

Le cancer, le syndrome de fatigue chronique, le diabète… les maladies chroniques jouent également un rôle important dans la baisse de libido. Ces maladies affectent en effet les côtés physique et psychologique du patient.

Les troubles du sommeil

Les troubles sexuels peuvent aussi révéler d’autres problèmes de santé tels que le syndrome d’apnée du sommeil. En effet, les troubles du sommeil se répercutent souvent sur la sexualité, tant chez les hommes que chez les femmes. Ces apnées du sommeil se caractérisent souvent par de brefs arrêts respiratoires qui se répètent au cours du sommeil. Ainsi, elles se traduisent en ronflements et en fatigue ainsi qu’en troubles de l’humeur.

Quid des conséquences d’une chute de la libido ?

La baisse ou l’absence du désir sexuel n’est pas sans conséquence. En effet, la baisse de libido entraîne des séquelles d’ordres physique et psychologique. De plus, les troubles de la libido peuvent également avoir un impact sur la vie de couple.

Les conséquences psychologiques

La baisse de libido impacte le mental du patient. Une augmentation du stress, un manque de confiance en soi, une dépression, une anxiété… les effets psychologiques des troubles de la libido sont en effet nombreux.

Une augmentation du stress

Les rapports sexuels permettent de diminuer le stress. Ainsi, une diminution de la libido entraînant une abstinence est donc associée à une augmentation du stress. En effet, le manque de rapports sexuels réguliers empêche le corps de réduire la pression sanguine face à des situations stressantes.

Un manque de confiance en soi

La période d’abstinence causée par la baisse de libido peut mettre la confiance en soi à dure épreuve. Les rapports sexuels possèdent en effet des propriétés anti-déprimantes, notamment en stimulant la libération de certaines hormones. Ainsi, ces hormones qui circulent dans le sang après le sexe viennent à manquer, impliquant un manque de confiance en soi.

Une dépression et une anxiété

La dépression et l’anxiété figurent également parmi les conséquences de la baisse de libido. Ces troubles psychologiques sont le résultat de la baisse des hormones sexuelles. En effet, la diminution du désir sexuel entraîne une baisse du taux de sérotonine, d’endorphines, d’ocytocine et de dopamine. Le patient devient alors psychologiquement fragile et est plus à même de faire face à une dépression et une anxiété.

Les conséquences physiques

Les conséquences de la baisse de libido ne sont pas uniquement d’ordre psychologique. En effet, les troubles de la libido entraînent également des problèmes physiques, notamment :

Des troubles de l’érection

Les troubles de l’érection font également partie des conséquences de la baisse de libido. En effet, certaines dysfonctions érectiles peuvent être dues à de longues périodes sans activités sexuelles.

Un système immunitaire fragilisé

La baisse de la libido affaiblit le système immunitaire. Il faut noter que les rapports sexuels stimulent la production d’anticorps : les immunoglobulines. Ainsi, à cause du manque de libido, les anticorps se font moins nombreux et le corps a du mal à lutter contre les bactéries et les virus.

Des troubles cardiovasculaires

Lorsque le patient arrête ses activités sexuelles à cause du manque de libido, sa santé cardiovasculaire peut également en pâtir. En effet, comme toute activité physique, la sexualité favorise un “cœur d’athlète”. La sécrétion d’adrénaline agit ainsi sur le système cardiovasculaire en augmentant la pression artérielle, le rythme cardiaque et la glycémie.

Quelles solutions pour augmenter sa libido ?

Les troubles du désir sexuel entraîne parfois de lourdes conséquences sur la vie de couple, la psychologie et la santé du patient en général. Fort heureusement, de nombreux traitements sont envisageables pour y remédier. Ainsi, afin d’augmenter la libido, le médecin peut prescrire des traitements médicamenteux tels que les thérapies hormonales. D’autre part, il existe également des solutions naturelles telles que la phytothérapie, l’homéopathie ou encore les huiles essentielles pour stimuler le désir sexuel.

Traitement médicamenteux

Selon le diagnostic, le médecin peut prescrire des traitements médicamenteux afin d’augmenter la libido. Les thérapies hormonales sont de loin les plus préconisées en cas de trouble sexuel.

Chez l’homme, une baisse de libido est souvent causée par un faible taux d’hormones androgènes, dont la testostérone. Ainsi, il convient d’effectuer un prélèvement sanguin afin de vérifier le taux de ces hormones et éventuellement prescrire une thérapie hormonale.

Lors d’une thérapie hormonale, la testostérone sera administrée sous forme de :

• timbres à apposer dans le dos, sur le bras, les cuisses et l’abdomen ;

• gel à appliquer sur la peau une fois par jour ;

• injection à intervalles de trois ou quatre semaines ;

• capsules.

Cependant, il faut noter que le traitement à la testostérone peut comporter des effets secondaires tels que la diminution de la production de sperme, la rétention d’eau, les problèmes dermatologiques, etc.

Chez la femme, une administration d’œstrogène sous forme de gel, de timbres ou de pilules peut avoir un effet positif sur la libido. En effet, cette hormone stimule les fonctions cérébrales qui affectent la réponse sexuelle. Cependant, ce type de thérapie risque d’entraîner des maladies cardiaques et le cancer du sein.

Toutefois, afin d’éviter ces risques, le médecin peut administrer des doses d’œstrogène plus faibles via des crèmes vaginales, un anneau vaginal, ou encore des suppositoires à émission lente. Ces alternatives augmentent le flot sanguin dans le vagin et optimisent le désir sexuel.

Les solutions naturelles pour retrouver son désir sexuel

Les méthodes douces constituent également une excellente alternative afin d’augmenter la libido. Ainsi, le patient peut opter pour :

Les huiles essentielles

Les huiles essentielles, notamment l’huile essentielle d’ylang-ylang, ont des vertus aphrodisiaques. De plus, l’huile essentielle d’ylang-ylang possède des propriétés anxiolytiques, antidépressives et apaisantes. Elle s’utilise comme huile de massage ou comme huile de bain.

Les élixirs floraux d’hibiscus et d’églantiers

L’églantier stimule l’envie, l’enthousiasme et la vitalité. Pour sa part, l’élixir floral d’hibiscus éveille la sensualité, la tendresse et la passion. Le patient peut prendre entre trois et quatre gouttes de ces substances, à une fréquence de trois à quatre fois par jour, pendant trois à quatre semaines. Toutefois, il faut respecter une pause d’une semaine entre deux cures.

Les solutions phyto-thérapeutiques

Également appelée ginseng péruvien, la maca possède des vertus énergisantes. Cette solution phytothérapique stimule l’envie, le désir et les performances, tant chez l’homme que chez la femme. En effet, la maca est un vasodilatateur tonifiant. D’autres plantes dynamisantes telles que le Tribulus terrestris et le gomphrena peuvent également booster la libido. Ces plantes réduisent l’anxiété, le stress et l’angoisse. Par ailleurs, elles peuvent être prises sous forme de gélule ou de poudre.

L’homéopathie

Le principe de l’homéopathie est de “soigner le mal par le mal”. L’homéopathie modifie le mécanisme psychologique de la baisse de libido. Il faut noter que les traitements homéopathiques se font à des doses infimes, si bien qu’ils n’offrent aucun danger de toxicité. Ainsi, pour une absence de désir, le patient peut prendre trois granules d’Onosmodium 9 CH, trois fois par jour. En revanche, pour une absence de plaisir, une prise de Caladium seguinum 9 CH est préconisée.

Changer de style de vie pour booster sa libido

Lorsque la baisse de libido est due à des troubles psychologiques, elle peut être traitée par des changements de style de vie. Ainsi, afin d’avoir une vie sexuelle épanouie, le patient doit :

• Faire des exercices réguliers : une activité physique régulière améliore l’image de soi, l’humeur, l’endurance… et stimule ainsi la libido.

• Lutter contre le stress : pour stimuler le désir sexuel, les solutions pour faire face à un stress lié au travail, à la situation financière ou encore aux tracas quotidiens sont préconisées.

• Privilégier la communication avec son partenaire : une communication plus ouverte et plus honnête avec son ou sa partenaire conduit à des relations sexuelles plus saines. On peut par exemple parler de ses préférences sexuelles afin d’améliorer ses relations intimes.

• Planifier ses relations sexuelles : cela peut paraître ennuyeux et artificiel. Toutefois, lorsque le patient fait en sorte que les périodes intimes deviennent une priorité, il peut retrouver sa libido.

• Ajouter un peu de piquant à sa vie sexuelle : oser des positions sexuelles différentes, à des moments ou des endroits variés, peut également booster son désir sexuel.

• Consulter un thérapeute ou un sexologue pour comprendre les causes de cette baisse de libido : cette solution est à privilégier afin d’analyser le trouble sexuel de fond en comble. Habituellement, les thérapies sexuelles comprennent :

• des recommandations de lecture,

• des exercices à essayer en couple,

• des techniques à appliquer,

• des enseignements sur la réponse sexuelle.

Conclusion

Très complexe, la sexualité prend en compte une grande dimension psychologique. Et souvent, lorsque la tête ne va pas, le corps a du mal à suivre. Ainsi, le manque de libido peut poser un problème lorsque :

• Votre partenaire en souffre ;

• Vous souhaitez éprouver du désir mais vous n’y arrivez pas ;

• Votre envie de sexe se dirige uniquement vers vous-même (masturbation) ou vers d’autres personnes, et non envers votre partenaire ;

• Vous avez l’impression d’être “anormal(e)” à cause de votre manque de libido.

Une diminution de la libido peut se développer à la fois à cause de problèmes psychologiques ou émotionnels. Elle peut également être la conséquence de certaines conditions médicales. La baisse du désir sexuel est un type de dysfonctionnement sexuel qui touche aussi bien les hommes que les femmes. Une baisse de la libido est généralement associée à un faible taux de testostérone chez les hommes. De même, les femmes en transition vers la ménopause signalent parfois une diminution du désir sexuel.

De multiples types de maladies et de douleurs chroniques peuvent entraîner une diminution de la libido, probablement par une combinaison d’effets physiques de la maladie et du stress psychologique associé. Des rapports sexuels douloureux ou dyspareunies peuvent également entraîner une perte de libido chez les femmes.

Une mauvaise image corporelle, l’anxiété, une faible estime de soi, le stress, une mauvaise communication, un abus de confiance ou des conflits non résolus… Les facteurs psychologiques qui peuvent être associés à une baisse de la libido sont nombreux. Certains médicaments tels que les antidépresseurs peuvent également entraîner un trouble du désir sexuel.

Afin d’y remédier, un traitement médicamenteux est envisageable. Les médicaments tels que le tadalafil (Cialis ®), le citrate de sildénafil (Viagra®), et le vardénafil (Levitra®) peuvent aider les hommes à obtenir une érection. En effet, ces médicaments augmentent l’afflux sanguin vers le pénis. Toutefois, ces substances ne stimulent pas l’appétit sexuel. Ainsi, ces médicaments ne sont pas préconisés pour le traitement d’une baisse de libido. Cependant, ces médicaments peuvent être bénéfiques pour les hommes qui sont angoissés par la peur de la panne d’érection. Ils boostent en effet la confiance en soi et peuvent ainsi augmenter la libido.

Souvent, la baisse de libido est due à des problèmes plus profonds. En effet, une dépression, un décès traumatisant, un vécu difficile pendant l’enfance, des viols et agressions sexuelles… peuvent avoir un impact sur la libido. Dans ces cas, avoir recours à un thérapeute reste la meilleure solution pour y remédier.

La baisse de libido est une passe difficile qui se surmonte grâce à l’aide d’un sexologue ou d’un sexo-thérapeute. Toutefois, certaines solutions naturelles telles que la thérapie par les huiles essentielles, la phytothérapie, l’homéopathie, etc. peuvent également être envisageables.

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